Je ne sais pas pour vous, mais j'ai toujours été fasciné par les vols d'étourneaux.
Ils s'envolent en masse, en nuage dense et compact et, alors que leur vol semble dirigé, calme et maitrisé, ils plongent soudain et sans logique apparente vers la gauche, ou vers la droite, ou repartent en arrière. Un épouvantail, le cri plus fort de l'un d'eux et ils montent d'un coup, un fruit plus vert, plus brillant ou le cri plus fort de l'un d'eux et, au contraire, ils s'abattent en bande sur un même arbre...
Vous vous doutez que je ne vais pas parler d'ornithologie -science à laquelle je ne connais rien- mais que je ne serais pas contre le fait de recentrer mon propos sur les détecteurs de métaux. Voilà un sujet que je connais mieux : j'ai construit mon premier détecteur à 16 ans, sur les plans d'une revue d'électronique qui paraissait alors -l'électronique, ma passion de toujours, objet de mes études- et 21 ans plus tard, je créais le magasin « Detections », lequel fête ses 15 ans cette année. ...Faites les comptes...
Depuis plus de 30 ans donc, je rencontre des prospecteurs, et des amis, qui cherchent non pas une pièce de monnaie romaine ou un bouton napoléonien. Non, ils cherchent ...le meilleur détecteur du monde : celui qui va « prendre » plus et mieux : plus gros ET aussi plus petit ET plus profond ET avec la meilleure discrimination ET avec la meilleure sélectivité ET (pourquoi ne pas continuer... en indiquant exactement le métal de l'objet ET sa taille ET sa profondeur ...ET en le visualisant exactement (Ah !! les lunettes pour la vue 3D des objets dans le sol ...si cela fonctionnait vraiment !!...)... )