Garrett GTI-2500 "PROformance PRO Package"

De nombreuses années après sa sortie sur le marché, le Garrett GTI-2500 reste probablement le détecteur de métaux digital le plus innovant !!

Performant dans son électronique (par ailleurs remise à jour régulièrement), il propose également un concept nouveau et à ce jour toujours non-concurrencé : celui d'un vrai détecteur polyvalent, prêt à partir avec vous dans toutes les détections, de la simple prospection à la billebaude jusqu'à la recherche trésoraire ou professionnelle.

Présentation du matériel :

L'appareil, dans sa version "PROformance PRO" est livré dans une caisse de carton de grandes dimensions protégeant le sac de transport. Ce véritable cocon de mousse et de skaï protège l'appareil (démonté) ainsi que les accessoires : les 2 disques "Imaging" livrés en standard, le casque, diverses protections ...et un DVD. C'était une caractéristique unique de la marque Garrett que de fournir, avec ses détecteurs, une cassette vidéo. Changements technologiques obligent, celle-ci s'est muée en un DVD, unilingue malheureusement, et donc en anglais -pardon, en américain-. Cela ne remplacera pas un bon manuel en français, d'ailleurs fourni également, mais pour qui a déjà utilisé un détecteur, c'est une façon agréable et ludique de prendre connaissance avec une nouvelle machine et d'en découvrir rapidement les principales fonctionnalités.

La canne est en 3 parties, comme sur la majorité des détecteurs actuels. Elle est en aluminium anodisé à la couleur de la marque, d'un vert fort agréable à l'oeil, sauf le bas de canne, en ABS injecté de couleur noire. Ce qui surprend incontestablement, c'est la légèreté de l'ensemble. Légèreté réelle, apparente et de conception : l'ensemble mi et bas de canne pèse +/- 100 grammes ! Les différents éléments s'emboîtent directement, sans bague de blocage ni joint torique. Une très légère modification mécanique dans la conception du bas de canne assure une détection parfaite sans jeu et corrige de fait un défaut que nous avions relevé voici quelques années.

Le haut de canne comprend le boîtier avec la partie électronique et le pack piles. D'un poids de +/- 1350 grammes, complet, il est possible de l'alléger d'environ un demi-kilo en retirant le pack piles proprement dit. Celui-ci, en ABS vert « Garrett », est équipé d'un clips pour le port à la ceinture et la liaison entre les parties électronique et piles est réalisée par un câble plat roulé en ressort -genre téléphone-. La connection électrique est assurée par un connecteur type téléphonique RJ, à 4 broches. C'est simple, léger, ...trop peut-être... mais sans incidence car tout au long de cet essai jamais nous n'avons ressenti le besoin de passer dans ce mode de semi « port ceinture ». En effet, cela rajoute un « fil à la patte » qu'on ne tolère en détection que pour un gain global appréciable.

La tête standard mesure un diamètre de 24,5 cm. De couleur noire, moulée, elle affiche environ 550 gr sur la balance, et un dessin assez complexe, justifié par les exigences de l'électronique comme nous le verrons ci-après. Rien de neuf en connectique, la liaison tête passe par la hélas classique fiche BF pour micro qui sévit chez tous les grands. Ce n'est pas mauvais en soi mais cela ne vaut certes pas les connecteurs militaires de TB Electronic et de la série Deepmax de Lorenz, ou les très sérieux connecteurs à contacts or de XP. Le protège disque (en option mais toujours offert chez Detections.Net) se clipse sans problème aucun à sa place. A noter qu'il couvre et protège une très large partie du disque, ne laissant à l'utilisateur que le trou central pour vision du sol sous la tête.

Une électronique exceptionnelle :

Le Garrett GTI-2500 est un vrai détecteur digital. Soyons clair, il y a digital et digital. Le principe de fonctionnement d'un détecteur moderne veut que des signaux soient émis sur une fréquence assez basse (de l'ordre de 4 à 20 kHz) et que d'autre part, les perturbations provoquées par la présence de métaux dans le sol soient mesurées. On mesure alors des déphasages, qui peuvent être très faibles, de signaux qui peuvent être très faibles également. La façon courante de « faire » un digital est de faire ...un analogique..., c'est à dire de traiter tous les signaux plus ou moins bien de façon « classique », c'est la plus facile, puis à la sortie, de commander un afficheur à cristal liquide. C'est le bas de gamme du digital. L'étape suivante est d'introduire un microprocesseur qui gérera plus ou moins l'électronique, cet afficheur, et dans la foulée les quelques boutons du clavier pour remplacer avantageusement les commutateurs et potentiomètres. Mais le haut de gamme, le vrai, c'est d'utiliser un DSP, un microprocesseur capable de traiter directement, et de façon digitale, des signaux analogiques, tels que ceux émis et reçus. Problème, le DSP n'est pas à la portée de tous, sa maîtrise suppose de parfaites connaissances à la fois des technologies digitales et analogiques, et un investissement non négligeable pour des outils spécifiques de développement. Et incontestablement, Garrett, maîtrise son sujet ! Il est d'ailleurs le seul sur le marché à proposer non pas un, mais trois détecteurs équipés de ce processeur, le GTI-2500 étant le haut de gamme.

Imaginez. Imaginez un détecteur capable de discriminer exactement ce que vous voulez, comme vous voulez. Capable de devenir très exactement un détecteur pour l'or et l'argent par exemple, et réellement insensible aux autres métaux quelle que soit leur masse. Imaginez un détecteur capable de vous indiquer la taille de l'objet détecté et sa profondeur. Imaginez de pouvoir transformer ce détecteur en un détecteur pour la recherche à grande profondeur (2 mètres), détecteur capable de prendre aussi une pièce de monnaie. Imaginez de pouvoir transformer ce détecteur pour la recherche à très grande profondeur (4 mètres), tout en étant alors insensible aux petites masses et déchets en surface. La réalisation de ce détecteur de rêves était le cahier de charges de Garrett.

Régler la discrimination :

La discrimination, assez exceptionnelle, porte sur une échelle de 24 positions, comme autant de résultats de mesures possibles effectuées par le DSP. Vingt-quatre positions pour couvrir toute la bande des métaux, du ferreux jusqu'à l'argent, c'est beaucoup. Sur l'affichage, cette bande de discrimination apparaît clairement, un carré noir pour autoriser un métal donné, blanc pour le refuser. Lors de la mise en service de l'appareil, le détecteur démarre toujours sur le dernier mode sélectionné à l'extinction. Par défaut à la première mise en service ou si l'on revient au mode « prérèglage usine » (simplement en maintenant le bouton Power enfoncé 15 secondes à l'allumage), l'appareil est en mode « recherche de monnaies (Coins) » et ne tolère aucun ferreux, ni capsules, ni déchets, et autorise la détection de l'or jusqu'à l'argent. Entre or et argent, juste au-dessus de l'or, la zone des tirettes est également inhibée. La sélection d'un autre mode de recherche est très simple : bouton « Menu » puis « + » pour avancer d'un mode, « - » pour reculer, puis « Operate » pour valider. Le mode suivant, le mode recherche de bijoux (Jewellery), accepte de l'or jusqu'à l'argent sans discriminer la zone des tirettes qui pourrait faire perdre des petites bagues très fines. Ensuite le mode « Relics » prend un peu plus vers les ferreux. Puis le mode « Zero » transforme le GTI-2500 en détecteur tous-métaux dynamique, et enfin le mode « Custom » au départ présenté avec les réglages de recherche de monnaies. C'est dans ce mode qu'il a été prévu que vous entriez votre propre programme de discrimination, selon votre recherche du moment. Vous cherchez un trésor composé de Napoléon ou de Louis, aucun problème pour transformer le GTI-2500 en détecteur pour l'or uniquement. Presser les touches « - » ou « + » fait apparaître le curseur de cible (au dessus de la bande de discrimination) et le fait voyager vers la gauche (bouton « - ») ou vers la droite « + ». Le bouton « Accept / Reject » modifie l'aspect de la bande de discrimination, le presser fait apparaître ou disparaître le carré noir sous le curseur et donc autorise ou pas la détection de ce type de métal. Un Nap' sonne bien sur le 4, il suffit de retirer tous les autres carrés noir pour ne plus détecter que cette cible (dans la pratique, j'autorise aussi ½ au dessus en en dessous). Que se passe-t-il si une autre cible est détectée, un beau fer à cheval, bien rouillé par exemple ? ...Eh bien rien ! Le curseur de cible se positionne au dessus de la bande de discrimination, selon le métal. Il est donc visible qu'une cible a été détectée, mais si le curseur de cible se trouve au dessus d'un carré blanc, c'est que cette détection n'est pas autorisée et le détecteur ne sonne pas. La modification de la bande de discrimination comme indiqué ci-dessus est en fait autorisée dans tous les modes de recherche pour peaufiner le préréglage usine selon votre expérience ou selon la présence d'un déchet en quantité (balles de mousquet, par exemple).

Déterminer la taille et la profondeur :

Ça y est, il sonne, sur 4, voici un beau Napoléon. Revenir sur la cible. Bouton « Treasure Imaging (Pinpoint) » à maintenir enfoncé. Le détecteur passe alors en mode Tous-Métaux statique, ce qui permet de parfaitement déterminer l'emplacement de l'objet. Sur l'afficheur, le curseur de cible se mue en barre-graphe pour indiquer la force du signal, qui sera maximum à la verticale du trou à creuser. Le métal est, lui, toujours indiqué par un clignotement du carré sur l'échelle du barre-graphe. A la verticale de la cible, sous l'échelle de discrimination, une ellipse noire indique la taille de l'objet et sa profondeur. Sa profondeur, simplement en s'affichant plus haut ou plus bas, sur les lignes 2 pouces, 4, 6, 8, 10, 12 et +, soit 5, 10, 15, 20, 25, 30 centimètres et plus. Sa taille, simplement par la taille de l'ellipse sur les lignes A, B, C, D ou E. Soit respectivement la taille d'une toute petite monnaie, d'une monnaie, C : entre une monnaie et une canette, D : environ une canette, E : plus gros qu'une canette. Comment Garrett réalise-t-il une pareille prouesse ? Avec 3 détecteurs !... La tête de détection, en passant sur la cible donne une série d'informations dont la force du signal, mais, pour un petit signal par exemple, est-ce un tout petit objet en surface ou un gros objet très profond ? Pour lever ce doute, nous pourrions changer de tête et en prendre une toute petite. Si c'est une toute petite pièce en surface, le signal sera toujours présent voire plus fort, si c'est un gros objet enterré profond, le signal sera moins fort voire nul. Garrett utilise 3 têtes différentes placées dans la tête de détection. En comparant les résultats obtenus sur chacune avec une table en mémoire, il détermine avec succès laquelle des 30 possibilités (6 profondeurs x 5 tailles) est la plus probable. Voilà aussi pourquoi la tête semble aussi complexe dans son dessin, une complexité qui apparaît également dans le dessin de la tête « Imaging » de 32 cm. Lors de nos essais sur le terrain avec le groupe Scanner, nous utilisions plusieurs détecteurs : plusieurs XP des Fisher 1270 et F75, entre autres. Le principe est simple : nous prospectons chacun de notre coté, dès que l'un de nous détecte une cible, nous passons avec le GTI-2500. A l'inverse, sur une cible détectée avec le Garrett, nous vérifions que les autres détecteurs la prennent également. Pas de surprise à ce jeu, aucune cible « extrême » n'a été détectée ces jours là et toutes les cibles étaient vues par les différents appareils. Mais le bluff, c'est lorsque le prospecteur GTI-2500 annonce un objet vraisemblablement en bronze, plus grand qu'une pièce de monnaie et à environ 20 centimètres, et de sortir une applique romaine à la profondeur dite. D'abord incrédules, les autres prospecteurs se sont aussi essayé à ce petit jeu...

Le menu sans soucis.

Un des points fort du Garrett GTI-2500 est sa facilité d'emploi et de programmation. Tous les détecteurs digitaux programmables ont un mode de démarrage rapide : on met en route et on détecte immédiatement. Mais très rares sont ceux qui se laissent programmer facilement. Autant la programmation « avancée » d'un Minelab Explorer SE est ardue, autant celle du GTI-2500 est simple. Cette simplicité est basée sur une logique et l'emploi de quelques touches seulement : « Menu » pour entrer dans le mode de programmation et pour naviguer d'option en option programmable. Touches « + » et « - » pour modifier le choix ou la valeur en cours. « Operate » pour valider les modifications faites et revenir en mode détection. Tout, ou presque, est programmable sur ce détecteur : mode de recherche (Monnaies, Bijoux, ...), sensibilité (préréglée à 9/12), threshold, fréquence (pour ne pas se perturber entre prospecteurs), volume, tonalité, visualisation, élimination de surface (fonction assez unique qui permet de rejeter des cibles placées dans une bande de x centimètres sous la tête : idéal pour zones polluées), mode « plage » (pour les minéralisations extrêmes), ton de cloche (pour toute cible de haute conductivité), deux tons (selon le métal détecté), synthétiseur vocal, sélection piles ou accus, rétroéclairage du tableau de bord, etc... Si plus rien ne va entre votre détecteur et vous, parce que vous l'avez modifié en tous sens, en quelques secondes vous le ramenez à ses réglages « usine » : éteindre l'appareil et le rallumer en maintenant la touche « Power » enfoncée jusqu'à la sonnerie et le commentaire « Factory Preset »

Et en plus elle cause !...

Un élément du menu décrit ci-dessus a peut être attiré votre attention : synthétiseur vocal. Oui, elle cause votre machine ! Mais en anglais (ou plutôt, à cause de l'accent, en américain). Il n'existe pas de version française de ce détecteur. Vu des Etats-Unis, le marché francophone est bien trop petit que pour justifier un tel investissement que la traduction en français. Tout au plus -et pour l'annecdote- existe-t-il une version équipée d'un autocollant cachant le texte original et indiquant « Fer » plutôt que « Iron » et « 5 cm » là ou la sérigraphie originale indique « 2 pouces ». Vous jugerez de son utilité et de la différence reportée sur le prix de vente. Par contre il est très facile d'aller dans le Menu et d'une pression de touche demander à cette aimable machine ...de se taire tout simplement...

Trucs et astuces.

Comme le prouvent les tests, le GTI-2500 présente en programmation « usine » une sensibilité intéressante. On augmente celle-ci en réglant la sensibilité jusqu'à la limite de l'accrochage (préréglée à 9 alors que le maximum est 12), mais aussi en utilisant une autre caractéristique de ce détecteur : la possibilité de détecter en mode « tous métaux, statique ». Ce mode de recherche est bien plus puissant. On y accède directement par la touche « All Metal ». Attention, ce mode ne doit pas être confondu avec un mode accessible en programmation (mode « Zero » : tous métaux, dynamique). Le « tous métaux statique » associe la puissance propre de ce type de détecteur avec l'indication sur l'afficheur de la nature du métal détecté. C'est ce mode surpuissant qui justifie le choix d'un GTI-2500 plutôt que de son cadet le GTI-1500 qui en est privé.

Accessoires pas superflus.

Une autre raison de justifier le choix d'un GTI-2500, c'est la possibilité de transformer ce détecteur au gré des recherches à effectuer. Pour une somme réduite vous pourrez transformer ce détecteur classique en détecteur à usage professionnel. La tête « Imaging » de 32 cm (livrée en standard avec le Pack PROformance PRO) permet de prendre une monnaie à profondeur normale mais aussi un coffret de 25 par 35 par 8 à ...2 mètres !... (Test réellement effectué en Europe, en terre. Le fabricant donne 2,5 mètres). Cette tête garde toutes les caractéristiques de la machine, c'est à dire l'indication de métal, de taille et de profondeur. Une autre option intéressante est la tête « Eagle Eye », traduisez « Oeil d'Aigle ». Une tête double et les performances d'un détecteur de grosses masses comme le White's TM-808 ou ses clones (Discovery TF-900, C-Scope CS-9000HPX, ...) pour une fraction de leur prix : pas de détection de petits objets mais des gros jusque 4-5 mètres. Cette tête n'est pas « Imaging » et ne fournit aucune indication. Comme pour tous les détecteurs "grosses masses", il n'y a, non plus, aucune discrimination autre que la masse de l'objet : pas de détection en dessous de la masse de +/- une cannette. Ces têtes devraient faire l'objet d'un essai plus approfondi. Nous avons eu toutefois l'occasion de faire un test "grandeur nature" avec la recherche et la découverte d'un FW-190 de la seconde guerre, perdu en mission le 1er janvier 1945. Le pilote, un jeune sergent de 20 ans, reposait toujours à bord...

Quelques essais mesurés...

Nous avons pris le parti de faire nos mesures après la procédure de mise en route normale, c'est à dire sans modifier les réglages « usine » et par là, sans toucher à la sensibilité, préréglée à 9 sur une échelle qui comporte 12 points. C'est en fait la machine dans son état « brut » tel que le prospecteur la découvrira à la première utilisation. Les performances augmentent bien entendu à mesure que l'on retouche la sensibilité et l'on peut normalement monter à 11 voire 11 ½, selon l'environnement, sans obtenir de faux signaux. En poussant la sensibilité au maximum, à la limite de l'accrochage, le gain peut atteindre 25% : des essais dans ces conditions nous ont permis de détecter la 10 Cent. Napoléon III à 34 cm (mode monnaies « Coins »).

Cible

Ident Num

Prof. Max Dynamique

Prof. Max Statique

Papier alu

3

13cm

21cm

10 Fr Or Nap

4

19cm

31cm

Alliance Or

3.5

22cm

36cm

10 Cent Nap III

7.5

27cm

40cm

10 Fr Or Nap III + 2 clous

2

21cm

28cm

Alliance Or + 2 clous

3

22cm

36cm

10 Cent Nap III + 2 clous

7

27cm

40cm

La profondeur maximum indiquée est celle obtenue avec une identification correcte de la cible. Suit une bande de 1 ou 2 cm dans laquelle le détecteur peut sonner avec une identification erratique, le signal étant devenu trop faible que pour pouvoir être analysé correctement. La colonne Profondeur Max est donc la distance au-delà de laquelle le signal est trop faible que pour pouvoir être identifié correctement par le processeur, avec la sensibilité sur 9.

Le détecteur passé en mode « Tous métaux Statique », l'identification correcte ne dépasse pas cette zone. La profondeur max. atteinte dans ce dernier mode est donc sans identification (sens. sur 9)

Dans le test de sélectivité, on voit également, et c'est logique, que le rapport des masses cible/ferreux influence la qualité de l'identification. Ici, le Napoléon Or aurait été Rejeté en recherche en mode Monnaies (« Coins »). Notre alliance, trouvée sur une plage, et plus lourde que le Napoléon subit moins la présence des clous.

Des "moins" et des "plus"...

Moins :

le poids global de l'appareil

pas vraiment prévu pour la détection sur la plage

Plus :

Polyvalence : un détecteur de métaux capable d'aborder tous les types de détections

Facilité de programmation exceptionnelle : simple et logique

Le prix !


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